Il ne reste quasiment plus de vestiges du bagne de Kourou (ville) qui faisait face aux Îles et fut un établissement certes insalubre (les transportés redoutaient d'y être nommés), mais d'un excellent rendement du moins pendant le temps où un commandant énergique et agronome de formation s'en occupa. Riz, haricots, bouverie, etc. les rendements étaient élevés.

 

pénitencier des roches (c) MJ evrardLe pénitencier des Roches, début du XXe siècle

IMG_0178Vestiges de la cuisine centrale

070926 302Guérite de factionnaire

070926 303Sémaphore dit "Tour Dreyfus". Pendant le "séjour" de l'illustre déporté, il permettait de communiquer presque en permanence avec les îles.

optique kourou"L'optique", comme le pénitencier, étaient implantés sur le plateau des Roches, face à la mer.

PariacaboDevant, s'allongeait une courte plage de sable sans vase et sans palétuviers, propice à la baignade (ce qui est rare en Guyane), derrière une zone de marais très insalubres que le bagne avait "poldérisés" pour implanter les cultures et l'élevage avant que les digues ne retombassent à l'abandon.

Il a fallu remblayer ces marais pour édifier l'actuelle ville de Kourou, ce qui constitua un travail considérable.

Un peu à l'intérieur, des camps forestiers comme celui de Pariacabo (ci-contre), sur le bord du fleuve "Kourou"

070926 304Ironie de l'histoire... Un hôtel de bon standing fut édifié sur les ruines du pénitencier.

scierie du pénitencier des rochesLa scierie en fonctionnement (début du XXe siècle)

ENF PERDU MONTA D ARG KOUROUVue depuis une case du pénitencier, aujourd'hui disparu.

transports forçats kourouDes bagnards sur une goélette accostent aux Roches.