La plus petite des trois îles du Salut, elle fut lieu de déportation sous le second Empire, puis elle servit de léproserie avant de revenir à sa fonction première avec l'affaire Dreyfus. Un projet visait à en faire un sanatorium pour les membres du personnel atteints de tuberculose, mais il fut abandonné, le bagne vvant ses derniers mois et aucun investissement n'étant de ce fait, programmé.

 

Les cartes mises à disposition de l'administration, au moment de l'affaire Dreyfus, quand il fallut l'aménager pour recevoir le déporté.

555_435_image_caom_3355_10_7_031895_carteLe chenal entre Royale et l'Ile du Diable est fréquemment parcouru par un violent courant, et le ressac se fait durement sentir. Aussi l'accostage est très difficile.

555_436_image_caom_3350_b177_ile

555_434_image_caom_3357_rm_fevrier_1898_carte

EVT391HReprésentation attribuée à un transporté.

CapturePlan établi par Dreyfus.

ile-du-diable26Vue contemporaine

071011IMG_0856Ile du Diable vue depuis l'Ile Royale - Case de Deyfus rénovée (photo personnelle)

071011IMG_0885

85224392_oAnciennes cases des déportés, puis de la léproserie